
Michel Rouet présentera son livre
Histoire de la famille Lantenois d'Amillis
le samedi 15 novembre à 14 h
à l'Espace Saint Jean à Melun,



samedi 19 avril 2008, à l’Espace Saint-Jean de Melun
une exposition - conférence autour du livre :
“LES AFFICHES 1914 - 1918”
donnée par l’auteur Gérard ÉDÉ
Durant cette guerre, l’affiche a joué un rôle essentiel dans la mobilisation de l’opinion publique. Les affiches officielles n’avaient pas pour objet de séduire ou de convaincre, leur but était d’informer la population des décisions gouvernementales.
Les affiches illustrées procédaient d’une toute autre démarche qui reposait sur la volonté de susciter les initiatives individuelles et de canaliser vers une espérance en la victoire finale. Utilisées comme un instrument de propagande ou d’appel à la solidarité, les affiches avaient ainsi pour objectif le rassemblement de toutes les forces humaines et de toutes les ressources financières.
Le gouvernement français se trouvait devant la nécessité absolue de sauvegarder la cohésion nationale, aux champs, dans les usines comme dans l’enfer des tranchées.
L’une de ses principales préoccupations était alors de mobiliser “l’arrière”, tant d’un point de vue économique (les emprunts) que d’un point de vue affectif (solidarité et maintien du moral des troupes).
L’effort de guerre ne devait donc pas être seulement supporté par les combattants du front, les civils devaient eux aussi y prendre part.
En un temps où la radio et la télévision n’existaient pas, l’affiche demeurait un des seuls moyens dont disposaient les autorités pour communiquer directement et rapidement avec la population.
Editées par centaines et diffusées massivement, les affiches étaient omniprésentes pendant toute la durée du conflit. Elles recouvraient les murs des villes et des villages, étaient placardées sur les façades des mairies, des écoles, des édifices publics et des banques.
Pour réaliser ces affiches, l’Etat, les banques et les sociétés de secours faisaient appel aux talents des artistes célèbres (Faivre, Hansi, Job, Leroux, Naudin, Poulbot, Scott, Sem, Steinlen, Willette …) ou encore méconnus. Ces artistes étaient des dessinateurs de presse (l’Illustration), des caricaturistes (l’Assiette au Beurre, le Rire, la Baïonnette) ou des illustrateurs.
Ces affiches dont le style allait de l’image réaliste à la figuration allégorique, mêlaient l’ironie et le sarcasme au tragique et à la gravité. Elles faisaient appel à des sentiments aussi divers que la colère, la sensibilité, la crainte ou l’espoir.
Horaires : 14 à 18 heures
14 h 30, le Cercle de Généalogie et d'héraldique de Seine-et-Marne se réunira à Coulommiers, à l'Hôtel de l'Orme (ancienne sous-préfecture), rue Ernest
Dessaint.
Echanges et informatique seront au menu de cette réunion: les généalogiste, amateurs de vieux papiers, ne néglige pas pour autant les outils du présent, pour gérer, présenter, échanger ou
transmettre, non seulement les résultats de leurs recherches, mais aussi les photos de famille, les photos de classe, etc.
Toutes les personnes interessées sont cordialement invitées à se joindre à nous avec leur arbre généalogique et leur ordinateur portable si possible.
d’après les écrits de l’époque
conférence de Gewa THOQUET
Arleuf, au cœur du Morvan, 800 habitants. Un petit bourg, au cœur de la Nièvre, totalement rural encore aujourd’hui. Mais comment vivait-on il y a trois siècles, dans ce village tranquille ? Gewa Thoquet, dont la belle-famille est originaire d’Arleuf, s’est penchée sur les rares textes qui existent, mais aussi à la façon des généalogistes sur les registres paroissiaux, les actes de notaires, etc., pour faire revivre au quotidien ces Morvandiaux. Était-ce vraiment le bon vieux temps ?, se demande-t-elle avant d’étudier tous les aspects de la vie paysanne.
Il s’agit donc là d’une monographie villageoise comme il en fleurit régulièrement. Le « plus » toutefois de cet ouvrage est d’avoir su sortir du domaine de la recherche pour mettre en scène et faire vivre sous les yeux du lecteur ces paysans du XVIIe siècle. Louis Barthault, l’agriculteur, retrouve vie le temps de quelques pages, comme Jeanne violée par le fils de son patron. Tout ce petit monde va à la messe, travaille dur et meurt jeune, sans parfois pouvoir transmettre le peu de biens qu’il possède.
A cette étude sont jointes plusieurs annexes comme la chanson du p’tit gars de Varmenoux, la copie de lettres ou un précieux glossaire sur le vocabulaire de l’époque.
Michel de Montaigne ne s’écriait-il pas au XVIe siècle « Quel contentement me serait-ce d’ouïr quelqu’un qui me récitât les mœurs, le visage, la contenance, les plus communes paroles et les fortunes de mes ancêtres » ? Avec son livre, Gewa Thoquet nous donne, cinq siècles plus tard, la satisfaction que Montaigne n’a pas pu avoir… Elle raconte avec force détails, de manière exacte et scientifique, la vie du petit peuple de nos campagnes au XVIIe siècle.
Arleuf : le passage de Pichu
Photo extraite de Histoire et archéologie - Morvan et Bourgogne - Articles en ligne de Roland Niaux http://v.niaux.googlepages.com/home

Lors de la permanence de janvier de 14h30 à 18h00 à l' Hôtel de l'Orme Chaumont dans l' Ancienne sous-préfecture de Coulommiers, rue Ernest Dessaint, le CDIP fera une présentation de ses logiciels liés à la généalogie :
Généatique, Photos de Famille, Dictionnaire des Patronymes, Cartes anciennes....
et le petit dernier : Studio Scrap
Entrée libre
